Début février, la tempête Nils a fait tomber un grand nombre d’arbres de l’autre côté de la route et près de la rivière, comme l’ont constaté plusieurs témoins, dont Richard Féret. Cela entraîne deux coupes rases dans notre forêt :
Coupe rase effectuée
La photo ci-dessous montre une coupe rase de 1,8 hectares effectuée dans notre forêt de Douglas, de l’autre côté de la route.
Juste après la tempête Nils, notre ingénieur Gaëtan Dubus est venu constater les dégâts. Dans les Douglas vers le parking, la tempête a créé une trouée d’environ 1 hectare où 80 % des arbres sont par terre ou enchevêtrés en “mikado”.
Sur l’ensemble de la parcelle, de 10 à 15 % des arbres sont par terre. Gaëtan a proposé une coupe pour dégager les bois couchés et abattus par le vent. De par l’envergure de ses engins, et l’état de la parcelle, l’entreprise n’avait pas vraiment d’autres options viables que de faire une coupe rase. La coupe a été votée en urgence par le conseil. Gaëtan est ensuite revenu une deuxième fois pour chiffrer. La coupe s’est ensuite effectuée très rapidement, suivant le plan indiqué ci-dessous .
La délimitation a été réalisée par un marquage des arbres effectué par Gaëtan, qui a suivi la ligne d’impact du couloir de vent le long de la parcelle, en orange rose sur le plan. Cette coupe a rapporté 60 000 euros. Gaëtan s’est rapidement déplacé pour obtenir l’entreprise de coupe, car celle-ci allait être fortement mobilisée à la suite de cet ouragan.
On peut donc plutôt lui être reconnaissant pour sa réactivité exemplaire. Les bois à terre avaient effectivement une valeur bien réelle ; et ne l’auraient plus eu si l’on avait trop attendu.


Coupe rase en préparation
Gaëtan a proposé une troisième coupe rase, également validée par le conseil, pour la parcelle de Douglas, le long de la rivière, à droite du pont, en sortant du temple. Son exploitation est délicate. Gaëtan Dubus a lancé une démarche auprès de la DREAL, qui, vu le site classé et la rivière, s’annonce une procédure complexe avec un délai de réponse de 6 mois.
Bardage des préfabriqués
Richard Féret a négocié pour que l’on ait une partie de ce bois coupé en planches, afin de permettre à l’avenir d’isoler petit à petit une grande partie de nos bâtiments et de bonifier leur apparence.
Au camp d’été, vous ne manquerez pas de voir ces tas de planches entreposés près de chaque bâtiment visé. L’isolation se fait par un bardage vertical de 700 m² de mur. Vertical, car cela consomme moins de bois, permet une ventilation et s’auto-nettoie.
