| QUESTION : Pourquoi les pratiquants européens empruntent-ils tant au folklore japonais? |
| Pratiquer zazen ici et maintenant (dans mon cas, c'est en Europe au XXIe siècle), n'est-ce pas se dépouiller aussi d'un certain nombre de choses qui relèvent d'un héritage issu d'une autre culture et pas du zen, tels que des vêtements, des objets, une langue ? Pourquoi les pratiquants européens empruntent-ils tant au folklore japonais? Pourquoi tant de termes utilisés sont-ils les termes japonais et non leur traduction en français? Toutes ces choses me semblent bien inutilement compliquer l'accès à la pratique. Chez certaines personnes, il me semble même que ce folklore les en détourne. Qu'en pensez-vous? Remarque subsidiaire (tout aussi anecdotique ;-)), j'apprécie beaucoup avec le zen que la sagesse ne manque pas d'humour. C'est votre cas dans vos réponses. Merci bien. |
| REPONSE : |
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Je pense que maître Deshimaru nous a légué juste ce qu’il faut de cérémonies, de mots japonais et d’indications à leur sujet pour qu’on puisse les approfondir toute notre vie. Ils sont accessibles et adaptables à tous et dans tous les pays et sont toujours en fréquence spécifique avec le zazen lui-même. Cet enseignement est parfait et exactement dosé, il est le vrai dharma universel. Simplement il ne faut pas tomber dans la routine et l’habitude, mais emplir chaque comportement du pouvoir de l’esprit. KOSEN! |