QUESTION (résumée) :
Faire face à des méthodes cruelles d’éducation
QUESTION (originale) :
Maître,
Il existe des méthodes pour faire dormir les enfants (normalement entre 6 et 36 mois) dans lesquelles l’enfant pleure jusqu’à l’épuisement. Des études récentes démontrent que un tel comportement fait subir à l’enfant un grand choc avec d’éventuelles séquelles pour le futur. D’autre part, l’éducation est faite sans prêter attention aux pleures de l’enfant, ceci avec la croyance qu’il deviendra moins capricieux, plus indépendant, plus fort etc... L’idée de départ est que les enfants sont par nature manipulateurs, et même méchants si ont ne me pas un frein. Pour moi contrairement, nier l’amour et la compassion vers l’enfant, enlève la sécurité et la confiance qu’il peut porter vers ses parents, vers lui-même et vers les autres, renforçant ainsi l’égoïsme et la manque d’empathie. Confondre faire attention au pleures de l’enfant et le gâter, est en train de nous amener à l’émergence des méthodes de dressage pour ne pas dire de maltraitance comme la méthode Ferber et en Espagne la méthode Estivill.
Je pense que si nous voulons un futur meilleur, nous devons penser d’abord aux enfants.
En tant que parent qui vit actuellement une situation pleine d’angoisse dans laquelle ma femme pense que laisser pleurer l’enfant n’amène pas des conséquences graves et ou sa sœur psychologue nous propose de laisser l’enfant pleurer et vomir pendant quatre nuits sans la sortir de son lit, en pensant que « l’enfant incite le vomissement pour sortir » et que en « en trois nuit tout sera réglé » Je me sens consterné et impuissant. (Heureusement ma femme a respecté mon souhait de ne pas administrer une telle cruauté et actuellement notre enfant dort bienheureuse en notre compagnie).
Notre divergence dans la vision de l’éducation rend difficile notre relation. Ma femme a été élevée avec les pleures (l’avoir su m’a rempli de tristesse), moi par contre non. Ma femme s’accroche à sa vérité, moi je comprends son attachement car je comprends le mien vers ce que je crois, je serais tout de même disposé à laisser tomber toutes mes croyances en restant vide devant les pleurs de ma fille et de tout mon cœur la seule chose que je ferais, c’est de la prendre dans mes bras.
Je suis conscient que ceci n’est pas la manière correcte de participer à un monde et je m’en excuse.
Ma question : Qu’est-ce que je peux faire pour améliorer notre situation ?, comment faire pour aider à faire face à ces méthodes cruelles d’éducation ?
REPONSE :
Pour que le petit face ses nuits, il faut avoir le courage de le laisser pleurer deux ou trois nuits de suite, donnez lui beaucoup à manger le soir et laissez-le pleurer. Ceci pas avant trois ou quatre mois, c'est à la mère de le sentir.
Bonne chance,
...l'homéopathie est très efficace pour les enfants.
KOSEN!