QUESTION : Je suis quelqu'un de fragile
Je réalise que le zen ne supporte pas le compromis, qu'il ne se pratique pas à moitié, mais implique un engagement total dans la pratique, au dojo comme dans tout le champ du quotidien. Cet engagement m'est bénéfique, mais me confronte directement aux peurs que j'enfouissais auparavant à coup de substances psychotropes : peur de la mort, de la perte des êtres aimés, peur de la maladie et de la souffrance. Je suis quelqu'un de fragile, et cette confrontation est à l'origine d'une douleur mentale que je ne réussi pas toujours à gérer, malgré la pratique de Zazen. Avez vous un conseil à me prodiguer pour surmonter ces épisodes qui confinent à la panique et qui, me submergeant régulièrement, freinent encore une pratique que tout mon être ressent comme une impérieuse nécessité ? PS : je me tourne vers vous car le dojo dans lequel je pratique n'a pas la chance d'être habité par la présence d'un maître de la transmission. Merci
REPONSE :

Continuez une pratique régulière du zazen et organisez vos journées de manière stricte afin de ne pas perdre votre temps, c'est-à-dire en alternant dans votre journée les phases actives et passives en parfaites complémentarités. Vivant pleinement chacune d'elles dans son intensité. Ainsi les déséquilibres disparaîtront.

KOSEN!

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