PREGUNTA (resumida):
¿Como disolver el conglomerado de ideas cuando dependen las unas de las otras?
PREGUNTA (original):
Comment dissoudre un amas d'idées quand celles-ci dépendent intrinsèquement les unes des autres ? Comment sentir l'idée de liberté, comment exprimer cette idée de liberté ? Comment se détacher des cultures de patrimoine, des racines immobilisantes ? Un peuple, une patrie, une nation, une race, des mots qui ne s'appuient que sur la division, ou se trouve la personnification, l'individualité ? Il est aisé que d'être une réplique, un produit, là ou la critique, la remise en question, la réflexion, la sensibilité sont bannies pour laisser place au guide de tête qu'est la popularisation. Certains amoureux en quête de personnalité avanceront que leurs racines ethniques sont primordiales, qu'il ne faut pas oublier et respecter les traditions, qu'il faut recréer ce dont nous provenons, qu'il faut garder intact ce patrimoine et le léguer à nos enfants, tant de discours touchants et menant à la routine, ou se trouve la vérité ? Ce n'est pas parce qu'on nous inculque une ignorance qu'il faut la prendre au comptant et la refourguer au premier venu, comme un virus qui se propagerait de génération en génération. Nos racines sont scientifiques, nous venons nous du ventre de notre mère, avant ça nous n'étions qu'inexistant ; alors pourquoi cet enthousiasme pour des ancêtres inconnus qui étaient peut être antipathiques ou idiots, mais nos vrai racines d'un point de vue morale et ethnique, c'est l'Afrique, ah une bonne majorité de personne réfute cette idée même si les scientifiques en ont la preuve, quelle dégradation que d'appartenir à des sauvages ! Mais l'appartenance n'a pas de place ici, ce qui compte c'est vous et moi et non pas à quoi vous référer ma morphologie, ma couleur ou mon accent ; si je ne me sens pas différent alors où est la différence? Celui qui se sent différent prône la supériorité ou l'infériorité.
REPUESTA
Debemos volver al no-pensamiento, reencontrar la conciencia que teníamos antes de que supiéramos hablar.
KOSEN!